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La politique
suisse en matière de drogue se base sur la convention de la Haye de 1912,
ratifié par la Suisse en 1918, qui établit le principe
de la prohibition des stupéfiants destinés à un usage autre que médical. La
première loi sur les stupéfiants date de 1924. En 1951 une deuxième loi est
adoptée qui reprend les principes établis par les conventions internationales:
contrôle des stupéfiants et répression du commerce illicite. Suite à la
première vague de consommation abusive de drogue à la fin des années 60 et
avec la première overdose d'héroïne en 1972 la population et les autorités
prennent conscience du phénomène et des problèmes qu'il engendre. Un premier
programme de mesures en matière de drogue, comprenant trois piliers, est élaboré.
Il prévoit :
La réalité
des faits est néanmoins en décalage avec la politique adoptée ce qui
provoque, en 1975, la révision de la loi sur les stupéfiants. En effet, jusque
là, la loi assimilait le trafiquant et le consommateur qui est désormais
passible d'une peine légère. Cet élément témoigne des prémices d'une évolution
des mentalités autour de l'image même du consommateur. Par ailleurs, les
cantons sont poussés à adopter des mesures de traitement et d'assistance. La
confédération, pour sa part, soutient ces initiatives en assurant la
coordination et en soutenant la recherche et la formation des professionnels.
• Augmenter
le nombre de personnes réussissant à sortir de la drogue
• Réduire
les dommages à la santé et la marginalisation sociale des toxicomanes
• Protéger
la société face aux conséquences liées aux problèmes de drogue et lutter
contre la criminalité
Axée sur la
prévention de la santé, la prévention vise d'une part à empêcher une première
consommation, mais également à éviter les problèmes de santé et d'intégration
sociale qu'engendre la consommation de stupéfiants. Cette approche traverse
toutes les sphères de la société (famille, école, lieu de travail, quartier,
...) et ne fait pas de distinction entre drogues légales ou illégales. La prévention
se donne trois objectifs, à savoir: « Eviter
que les individus, en particulier les enfants et les jeunes, consomment de la
drogue, éviter que les problèmes et les effets néfastes liés à la
consommation de drogue se répercutent sur l'individu et la société et, pour
finir, éviter que les individus passent de la simple consommation de drogue à
une consommation abusive et à la dépendance, avec les graves conséquences que
l'on sait. »[2]
Il s'agit véritablement d'une politique de promotion de la santé centrée
sur les ressources personnelles et le renforcement du réseau social de
l'individu plutôt que sur le la drogue elle-même.
Les thérapies résidentielles
:
Axées sur
l'abstinence elles visent, pour les personnes dépendantes, à objectiver la maîtrise
de leur existence dans un souci de réinsertion. Cette offre résidentielle
comprend des centres de transition, des communautés thérapeutiques et des
institutions de réinsertion. Des thérapies résidentielles avec prescription
de stupéfiants sont également proposées.
Mis en place
au milieu des années 70 avec comme objectif l'abstinence à l'égard de l'héroïne,
ce traitement vise actuellement avant tout une réduction de la consommation des
drogues illégales et la prévention de la propagation des maladies
infectieuses.
Les traitements avec prescription d'héroïne :
Au cours des
années 90, les spécialistes réalisent que l'offre thérapeutique reste sans
effet sur une partie des toxicomanes. Ce traitement s'adresse aux consommateurs
gravement dépendants ayant rechutés plusieurs fois et dont l'état de santé
et l'intégration sociale se révèlent être problématiques. Le traitement a
pour objectifs de favoriser l'intégration sociale, d'améliorer l'état de santé
aussi bien physique que psychique, d'intégrer durablement ces personnes dans un
traitement, de réduire les risques d'infection et de propagation des maladies
infectieuses et de créer des conditions favorisant l'abstinence durable aux
opiacés.
Le but de ce
troisième pilier est de réduire l'offre de drogue, de lutter contre le trafic
international et les opérations financières illégales ainsi que de lutter
contre le crime organisé. La priorité est donnée aux producteurs, aux
passeurs et aux trafiquants de drogue et non plus aux consommateurs. Le rôle de
la police est également de maintenir l'ordre et la sécurité publique en
dispersant, par exemple, les regroupements de toxicomanes. « Atteintes
à l'ordre public, consommation et trafic de drogues illégales ne sont pas tolérés
et font l'objet de poursuites judiciaires. »[4]
Ce pilier, qui
est à la base de l’action menée par
La réduction des risques ou aide à la survie se définit
comme un ensemble d‘actions qui, sans viser directement l’abstinence, ont
pour but de «permettre aux toxicomanes de traverser la phase de consommation et
de survivre avec un minimum d'atteintes sur les plans physique, psychique et
social ; ceci afin de préserver et d'améliorer leurs chances d'une sortie ultérieure.[5]
Les coûts et
la répartition des budgets sont très inégaux entre les différents piliers.
Environ 50% du budget est consacré au pilier répression,
25% à la thérapie, alors que la réduction
des risques (20%) et la prévention
(3.5%) sont, en quelques sorte les parents pauvres de ce système des quatre
piliers. Les résultats de cette politique menée depuis le début des années
90 sont probants. En effet, le nombre de décès dus à la drogue a largement
diminué, de même que le nombre de nouvelles infections par le VIH chez les
consommateurs par intraveineuse. Les conditions de vie et les chances de survie
des toxicomanes se sont très certainement améliorées grâce à l'adoption du
principe de réduction des risques. « La
misère et la détresse liées à la consommation de drogues illégales ont pu
être réduites, et la santé physique et psychique des personnes concernées
est aujourd'hui bien meilleure qu'au début des années 90. Leurs chances d'intégration
sociale ont également progressé. [...] Ces améliorations ont également été
confirmées par des enquêtes auprès des usagers eux-mêmes. »[6]
De nombreuses questions se posent néanmoins aux professionnels
concernant, entre autre, les tendances de consommation ainsi que les risques
encourus liés aux nouveaux produits ou modes de consommation. « Les dernières
recherches et publications sur la consommation et l'attrait des produits
psychotropes en Suisse révèlent des tendances préoccupantes du point de vue
sanitaire ainsi que de l'hygiène de santé des usagers. »[7]
Cette
seconde partie s'attarde essentiellement sur la notion de réduction
des risques, concept central autour duquel se construit l'identité de
Aborder,
même brièvement, les bases conceptuelles qui définissent l'orientation de
notre action nous semble important, et ce pour plusieurs raisons: premièrement
la réduction des risques est un modèle en soi d'intervention en toxicomanie,
sous-tendu par une conception idéologique particulière et traduit concrètement
par des applications diverses relatives à la réalité d'une frange de la
population, d'un contexte donné. Dans ce sens, la réduction des risques est à
la fois un ensemble de pratiques mais aussi une politique face à laquelle les
collaborateurs social et sanitaire engagés à
La
réduction des
risques, considérée ici comme un modèle d'intervention en toxicomanie,
s'est développée en Europe au cours des années 80. Ce vocable découle à
l'origine du terme anglais harm reduction qui
désignait initialement un ensemble
d'actions pragmatiques destinées à réduire les torts et les dommages liés à
l'usage de drogue consommée par voie intraveineuse. Si le terme anglo-saxon
fait clairement référence à un modèle de prévention
secondaire[8],
l'usage du risque, définit par « un
danger, un inconvénient plus ou moins probable auquel on est exposé »[9],
se rapproche de la prévention primaire.
Les francophones du Québec recourent pour leur part au terme réduction
des méfaits qui semble plus proche de l'origine. Pierre Brisson propose la
distinction suivante: « La réduction
des méfaits désigne l'approche générale s'occupant, en amont, de la réduction
des risques de conséquences négatives (associée à la prévention primaire)
et, en aval, de la réduction des conséquences négatives comme telles (associée
à la prévention secondaire ou tertiaire). »[10]
En Suisse la notion d'aide à la
survie est également utilisée.
Malgré les divergences sur le terme, l'approche théorique est relativement
commune; la notion de risques (dangers
potentiels) et de méfaits (dommages,
dégâts, préjudices) s'articulent dans une même base conceptuelle.
De
nombreuses définitions ont été données de la réduction des risques. Souvent partielles, elles mettent néanmoins
clairement en avant les éléments centraux qui constituent ce modèle.
Nous en avons retenues quatre:
« L'abstinence
n'est pas toujours l'objectif immédiat de la réduction des risques. Elle vise
bien davantage à faire en sorte que le toxicomane subisse le moins de séquelles
possible (physiques, psychiques et sociales) et à lui permettre de reprendre
une existence normale. Il s'agit en outre de préserver ses chances de sortir de
la drogue, voire de les augmenter. »[11]
« La
RdR est un ensemble de stratégies visant à limiter les
risques sanitaires et sociaux liés à l'usage de drogue. La RdR part du postulat qu'un monde sans drogues, ça n'existe pas ! Au
lieu de juger, Médecins du Monde a une approche pragmatique et réaliste. Il
s'agit d'informer pour limiter les risques et accompagner les usagers de drogues
pour les aider à éviter la consommation abusive et les pratiques à risque. »[12]
« La
réduction des méfaits est une démarche de santé collective visant, plutôt
que l'élimination de l'usage des psychotropes (ou d'autres comportements à
risque ou « addictifs »), à ce que les usagers puissent développer
des moyens de réduire les conséquences négatives liées à leurs
comportements. »[13]
Mises
en commun, ces quelques définitions reflètent des constantes, mais également
des particularités qui jalonnent la réduction des risques. A la fois stratégie,
démarche ou ensemble
d'actions; centré sur la personne
ou de santé collective ce modèle
semble recouvrir d'innombrables réalités. Le pragmatisme, l'acceptation de la
consommation ainsi que l'approche des risques aussi bien sanitaires que sociaux, pour ne reprendre que des mots
clés, semblent néanmoins former un fil rouge reliant les divers éléments du
concept.
La
réduction des risques a pris de l'ampleur au cours des années 80, rencontrant
un intérêt certain dans toute l'Europe. Si l'avènement du virus du Sida a joué
un rôle prépondérant dans le développement de ce modèle, de nombreuses
pratiques visant à limiter les dommages liés aux consommations de drogues
existaient déjà depuis un certain temps. Souvent dans l'urgence, différents
acteurs intervenant à différents niveaux ont mis en place des stratégies de réduction
des risques. La mobilisation des étudiants en médecine durant le « Summer of
love » à San-Francisco en 1967, la création du Syndicat des
junkies (junkie bond) ou des Cafés héroïne aux Pays Bas (1979) ou encore les
premiers échanges de seringues au début des années 80 à Amsterdam et en
Angleterre ne sont que quelques exemples des premières stratégies dites de réduction
des risques antérieures à l'épidémie du Sida.
Néanmoins,
l'apparition du V.I.H a incontestablement modifié l'approche de la toxicomanie
et des consommateurs, notamment au niveau des soins et de la prévention, en
questionnant les politiques de santé publique des différents pays touchés;
des politiques souvent lacunaires incapables de répondre globalement aux problèmes
sanitaires et sociaux posés par les usagers de drogue.
Parallèlement
à l'apparition du Sida, d'autres facteurs ont également participés à
promouvoir la réduction des risques. En effet, la crise économique qui a touché
l'Europe dans les années
« Si, à la fin des années 80 ou au début des années 90, les actions ont surtout poursuivi l'objectif de réduire l'incidence des infections virales (principalement V.I.H) par des campagnes d'information et la distribution de matériel d'injection propre, elles se sont depuis beaucoup diversifiées et s'étendent aujourd'hui à d'autres besoins, débordant le domaine de la santé publique et le seul milieu des usagers des drogues intraveineuses. »[14]
Un
des préalables important à l'appréhension de la philosophie de la réduction
des risques réside dans la définition que l'on se donne de
Déclaration d'Alma-Ata: Point I
et IV[15]
« La
Conférence réaffirme avec force que la santé, qui est un état de complet
bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement en l'absence
de maladie ou d'infirmité, est un droit fondamental de l'être humain, et que
l'accession au niveau de santé le plus élevé possible est un objectif social
extrêmement important qui intéresse le monde entier et suppose la
participation de nombreux secteurs socio-économiques autres que celui de la
santé. »
« Tout
être humain a le droit et le devoir de participer individuellement et
collectivement à la planification et à la mise en œuvre des soins de santé
qui lui sont destinés. »16
La
charte d'Ottawa aborde la santé au sens large, incluant la
nécessité de considérer le volet social et les conditions de vie comme élément
participant au bien être global de l'individu. La santé n'est pas seulement
une situation de bien-être physique mais l'interaction des dimensions
biologiques, psychologiques et sociale.
« Pour parvenir à un état de complet bien-être physique, mental et
social, l'individu, ou le groupe, doit pouvoir identifier et réaliser ses
ambitions, satisfaire ses besoins et évoluer avec son milieu ou s'y adapter. La
santé est donc perçue comme une ressource de la vie quotidienne, et non comme
le but de la vie; c'est un concept positif mettant l'accent sur les ressources
sociales et personnelles, et sur les capacités physiques. La promotion de la
santé ne relève donc pas seulement du secteur de la santé: elle ne se borne
pas seulement à préconiser l'adoption de modes de vie qui favorisent la bonne
santé; son ambition est le bien-être complet de l'individu. »[16]
Cette même
charte poursuit en précisant les conditions indispensables à la santé, éléments
qui me paraissent reprendre les piliers d'une approche dite de réduction des
risques et de l'accueil à bas seuil. Le terme aide
à la survie prend tout son sens lorsque la santé est mise en péril au
niveau de l'une ou l'autre de ces exigences basiques qui sont, bien entendu
interdépendantes. « La santé exige
un certain nombre de conditions et de ressources préalables, l'individu devant
pouvoir notamment: se loger, accéder à l'éducation, se nourrir
convenablement, disposer d'un certain revenu, bénéficier d'un écosystème
stable, compter sur un apport durable de ressources, avoir droit à la justice
sociale et à un traitement équitable. »
• Un modèle alternatif
Un
premier élément d'ordre idéologique qui caractérise la réduction des
risques est l'acceptation de l'usager de drogue en tant que tel, sans nécessité
d'un arrêt de
Dans
un modèle de type répressif ou de contrôle, le toxicomane est perçu comme un
délinquant, un aliéné fragilisant la société, qu'il faut enfermer. Il
s'agit ici de limiter à la fois l'offre et la demande de produit dans l'optique
d'une société sans drogue. La prévention, moralisatrice et dissuasive ainsi
qu'un processus de contrôle social accru fondent un modèle qui a pour but de réintégrer
l'individu et de prévenir tout nouveau cas de toxicomanie. La répression vise
autant les commerçants que les consommateurs. Les prises en charge mises en
place pour le délinquant visent ouvertement le sevrage puis l'abstinence.
Le
modèle du « tout thérapeutique » définit le toxicomane comme un
malade souffrant de toxicodépendance qu'il faut soigner. Ce modèle vise
ouvertement l'abstinence comme seule alternative possible. La réduction des
risques est envisagée mais exclusivement à des fins sanitaires. Le toxicomane
est pris en charge par une chaîne thérapeutique passant de la distribution
contrôlée de stupéfiants au sevrage. La dimension de réintégration sociale
est fortement négligée.
Qu'il s'agisse
d'une politique répressive ou de soins, des limites très claires se dessinent:
la première est-elle vraiment réaliste? L'objectif d'un monde sans drogue
est-il concevable? La seconde, de par son haut seuil d'accessibilité ne touche
qu'une infime partie des toxicomanes. Est-ce réellement efficace? Ces deux modèles
sont réduits à des réponses uniformes en décalage avec la complexité et la
diversité des réalités vécues par les personnes toxicodépendantes.
La réduction
des risques, dans sa dimension politique, ne s'oppose pas catégoriquement à
ces deux modèles mais tente, à sa manière, d'articuler à la fois la répression,
les soins primaires et secondaires (mesures de réduction des risques) ainsi que
La réduction
des risques se construit autour de trois préceptes fondamentaux qui sont: le
pragmatisme, la liberté de choix du sujet et la hiérarchisation des buts:
• Pragmatisme
Une
politique pragmatique est fondée sur l'action, la pratique et cautionnée par
l'efficacité. La réduction des risques s'appuie sur l'observation de réalités
concrètes et identifiables comme point de départ de toute action. Dans cette
logique, le problème posé ne se situe pas au niveau du toxicomane et de son
fonctionnement individuel mais au niveau de certains comportements dommageables
liés à l'usage de
• Libre choix du
sujet
La réduction
des risques se fonde également sur le respect du choix de l'usager de
s'inscrire ou non dans une démarche de soin et d'aller ou non jusqu'à
l'abstinence. Cette promotion inconditionnelle de la personne et de ses choix de
vie confère à la réduction des risques une adaptabilité et une mobilité nécessaire
pour répondre aux évolutions des problématiques. Cette proximité induite par
ce rapport au consommateur peut permettre de faire évoluer positivement des
pratiques à risque mais également de jouer un rôle de médiation avec le réseau
social et sanitaire en place. Ce fonctionnement tend, en définitive, à
restaurer la dignité, la citoyenneté et les droits élémentaires à des
personnes qui en sont souvent privées.
Il nous semble
important de rajouter que si le pragmatisme et la liberté de choix sont au
centre de la réduction des risques, cette dernière, en redonnant au sujet sa
capacité à s'inscrire dans une évolution positive et en promouvant l'altérité,
crée certainement des conditions favorables à l'expression d'une nouvelle
demande, d'un changement.
• Hiérarchisation des buts
La réduction
des risques, dans un souci d’efficacité, a pour principe la hiérarchisation
des besoins des usagers conduisant à faire de même pour les buts poursuivis.
Ce sont les besoins vitaux qui sont considérés en premiers. Cette hiérarchisation
est un élément essentiel de cette logique car elle détermine où les forces
doivent être déployées par les professionnels sur le terrain. Pour répondre
aux besoins primaires
• Définition complète
« La
Réduction des Risques est un modèle d’intervention en toxicomanie qui
cherche à répondre aux besoins sanitaires et sociaux des usagers de drogue. Ce
modèle s’adresse à tous les consommateurs et en particulier à ceux qui ne
peuvent ou ne veulent, pour l’instant, arrêter leur consommation. Son but est
non seulement de réduire les risques et dommages liés à l’usage de drogues,
mais aussi de contribuer au processus de soin de l’individu, d’œuvrer pour
les acquisitions des droits civiques et sociaux en favorisant la réinsertion
des usagers. Dans ce sens, la Réduction des risques est à la fois une pratique
et une politique. Elle fonde son action sur un double précepte : celui du
pragmatisme des actions menées sur le terrain et celui du respect des choix de
l’usager.»
[1]OFSP.(2002),
La politique suisse en matière de drogue .Berne, éd. OFSP.
Retour haut de page.
[2]Ibid.
[3]Ibid.
[4]Ibid.
Retour haut de page.
[5]OFSP.(1997),
Du travail et un logement pour les personnes évoluant dans le monde des
drogues illégales, Berne, éd.OFSP.
[6]Bureau
suisse pour la Réduction des Risques liés aux drogues.(2003), Compte
rendu à l'occasion de l'assemblée
générale de l'Aide suisse contre le SIDA du 17 mai 2003 à Berne.
[7]Ibid.
[8] Selon le dictionnaire Larousse (2004), la prévention primaire s'attache à empêcher l'apparition d'une maladie, en particulier par la vaccination, dans le cas des infections. La prévention secondaire consiste à dépister une maladie grave et à la traiter précocement de façon à la guérir ou à l'atténuer, ou encore à prendre des mesures pour enrayer une épidémie. La prévention tertiaire vise à empêcher les récidives, à lutter contre les séquelles ou à réadapter le malade à la vie sociale et professionnelle.
[9]Dictionnaire,
Le petit Larousse illustré édition 2002.
Retour haut de page.
[10]Comité
permanent de lutte à la toxicomanie.(1999), Toxicomanie
et réduction des méfaits. Québec, éd. Les cahiers du CPLT.
[11]OFSP.(2002),
La politique suisse en matière de drogue.Berne, éd.OFSP.
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[12]Médecins
du monde, La réduction des risques, c'est quoi?
Adresse
URL:www.medecinsdumonde.org/terrain/rdr_cestquoi/
[13]Comité
permanent de lutte à la toxicomanie.(1999), Toxicomanie
et réduction des méfaits. Québec, éd. Les cahiers du CPLT.
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[14]Erit.(1999),
Charte Européenne pour la réduction des risques.
Adresse URL: www.erit.org/works/letter_risk_red%20fr.htm
Adresse URL: www.euro.who.int/aboutwho/policy/20010827_1?language=french
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[16]Conférence
internationale pour la promotion de la santé.(1986), Charte
d'Ottawa.
Adresse URL: www.sante.cfwb.be/charger/ottawachart.pdf
[17]Erit.(1999),
Charte Européenne pour la réduction des risques.
Adresse URL: www.erit.org/works/letter_risk_red%20fr.htm
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